Par Nicolas, le 17/6/2020 à 19:00.
Aujourd'hui après le boulot, je suis rentré en empruntant les ruelles des quartiers de Monzen-Nakachô et de Fukagawa en remontant au nord en direction de Morishita. En chemin, je me suis arrêté au temple bouddhiste appelé Naritansan Fukagawa Fudôdô pour visiter un peu les environs.



Je ne connais absolument rien de son histoire, donc ne vous attendez pas à me voir écrire dessus en détail, mais je sais qu'il propose un concert de percussion assez unique en son genre aux alentours de 17h, et il est aussi gratuit. Actuellement ces concerts n'ont pas lieux à cause du coronavirus. Mais j'en ai déjà vu un avant, et c'était très intense. Les moines frappaient sur d'énormes taiko avec beaucoup de force tout en enflammant la scène. Le son résonnait dans tous les recoins du temple et je n'arrivais plus du tout à décrocher.
Il est interdit de faire des photos et des vidéos à l'intérieur de l'édifice, mais on peut trouver quelques vidéos sur Youtube. N'hésitez pas à y faire un tour.

Ici, je suis à 2-3 ruelles du temple.

Elle n'a rien d'extraordinaire, n'est-ce pas ? En fait, je tenais à montrer autre chose autour que la seule destination. Il me semblait important de montrer que ce pays, au delà de son exotisme aux yeux d'un occidental, est aussi tout à fait ordinaire.

Bref, j'arrive au parc qui me mènera ensuite au temple.

Je n'ai pris de photos du parc, pour la simple et bonne raison qu'il y avait beaucoup d'enfants qui y jouaient, et donc ça ne se fait pas.

Nous y voila.

On y trouve même un petit sanctuaire pour les shintoïstes.

Le ema du temple est super classe !

Cette ruelle est en fait une rue commerçante qui se trouve juste en face du temple. Il n'y a pas grand monde actuellement à cause du virus. En temps normal, il y a aussi des stands comme si il y avait un festival tous les jours.

Le musée de Norakuro

Je comptais m'y arrêter avant de rentrer chez moi pour de bon, mais même si les portes sont ouvertes, on ne peut pas encore accéder à l'exposition ni à l'espace manga. J'y suis déjà allé plusieurs dizaines de fois depuis mon premier voyage en 2012. Plusieurs fois juste pour l'exposition, sinon c'est surtout pour lire les mangas et des bouquins sur le sujet. D'ailleurs, quand je l'ai visité pour la première fois en 2012, voir autant de livres sur l'histoire du manga m'avait beaucoup surpris. J'en avais entamé un, mais je m'étais retrouvé bloqué très rapidement à cause d'une flopée de kanjis que je connaissais pas encore. C'est précisément à ce moment-là que j'ai eu envie d'en apprendre beaucoup plus, autant en langue japonaise qu'en histoire du manga et de l'animation. Ce musée fera forcément l'objet d'un article sur Suihô Tagawa et son oeuvre pour la partie manga. :)
Par Nicolas, le 12/6/2020 à 9:51.
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Ce jeudi 11 juin, je suis allé au Mandarake de Shibuya. J'y vais assez souvent, et donc j'ai déjà des tonnes de photos de babioles en tout genre que je vais mettre en ligne petit à petit. Il n'y aura pas toutes les explications à chaque fois, car je ne sais pas toujours ce que c'est, mais rien ne m'empêchera d'ajouter des légendes plus tard. (MaJ du 14 juin : c'est fait).
Au départ, je voulais mettre une dizaine de photos, mais il y en a 3-4 avec des reflets un peu partout, donc j'ai ajouté 3 autres photos de ce que j'ai pu voir en extérieur autour de Shibuya et près de la gare Kiyosumi-Shirakawa.
Pour l'heure, n'hésitez pas à en discuter entre vous. ♪

A gauche, le kashihon manga Akuma no otoshiko, de Satoru Inoue, un best-thriller horrifique publié en 1958. A droite, ce serait le premier numéro d'une compilation d'histoires originales de Hakaba Kitarô de Shigeru Mizuki, celles publiées par l'éditeur de kashihon manga Togetsu Shobô avant que Mizuki ne s'en aille parce qu'il n'a pas été payé. Il y aurait 3-4 numéros, mais je dois encore vérifier le contenu en détail. Je ne m'attendais pas à ça en voyant la couverture.

Une figurine appelée Super 7 Le Merde Burgerbuns, de Naoya Ikeda. Drôle de nom... ^^"

Le kashihon manga Karasu no ko, de Shirato Sanpei (La légende de Kamui). J'ai mal cadré la photo car le papier à côté indique Metropolis, qui est le manga à sa droite. ^^"


Un disque avec le thème du film Zenigeba, qui adapte le manga de George Akiyama publié dans le Shônen Sunday en 1970. Vous pouvez l'écouter ici : Thème du film Zenigeba

Kasei Ôkoku, une histoire illustrée de science-fiction écrite et dessinée par Shigeru Komatsuzaki. Elle a été publiée en décembre 1948. Il y a écrit Omoshiro Book 12 en haut, qui était un magazine de Shueisha bien avant la naissance de Shônen Jump. Mais ce que je n'explique pas, c'est que la publication de ce magazine a commencé en 1949. Donc je suppose que Shueisha faisait peut-être une collection d'ouvrages illustrés avant d'entamer leur long périple dans les magazines de prépublication, comme le faisait Kôdansha à ses débuts.

Getter Robo G et Zambot 3 font du tricycle.

Le genre de ruelle que j'aime bien, totalement paumée au beau milieu de Shibuya.

Le temple Zenkôji, qui se trouve près de la station Omotesandô.

Autour de Kiyosumi-Shirakawa en rentrant à la maison.